09/08/2011

Jésus le Consolateur (7/8)


 

7. Le repos auprès du Seigneur

 
Le Dieu des consolations !

 
Béni soit le Dieu et Père de notre seigneur Jésus Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console à l’égard de toute notre affliction, afin que nous soyons capables de consoler ceux qui sont dans quelque affliction que ce soit, par la consolation dont nous sommes nous-mêmes consolés de Dieu. (2 Corinthiens 1:3-4)

 
Et cette même épître se poursuit ainsi, plaçant le croyant devant cette réalité de la vie : si l’épreuve l’atteint, si la fatigue physique ou morale s’insinue, il y a devant lui ce qui ne peut être altéré, ce qui est et demeurera éternellement : le domicile céleste, la joie du ciel.

 
C’est pourquoi nous ne nous lassons point ; mais si même notre homme extérieur dépérit, toutefois l’homme intérieur est renouvelé de jour en jour. Car notre légère tribulation d’un moment, opère pour nous, en mesure surabondante, un poids éternel de gloire, nos regards n’étant pas fixés sur les choses qui se voient, mais sur celles qui ne se voient pas : car les choses qui se voient sont pour un temps, mais celles qui ne se voient pas sont éternelles. Car nous savons que, si notre maison terrestre qui n’est qu’une tente, est détruite, nous avons un édifice de la part de Dieu, une maison qui n’est pas faite de main, éternelle, dans les cieux. Car aussi, dans cette tente, nous gémissons, désirant avec ardeur d’avoir revêtu notre domicile qui est du ciel… (2 Corinthiens 4:16-5.2)

 
Car, après un passage ici-bas, long ou court, où le croyant passera-t-il l’éternité ?

 
Car notre bourgeoisie est dans les cieux, d’où aussi nous attendons le Seigneur Jésus Christ comme Sauveur, qui transformera le corps de notre abaissement en la conformité du corps de sa gloire, selon l’opération de ce pouvoir qu’il a de s’assujettir même toutes choses. (Philippiens 3:20-21)

 
Le Christ a aimé l’assemblée et s’est livré lui-même pour elle, afin qu’il la sanctifiât, en la purifiant par le lavage d’eau par la parole ; afin que lui se présentât l’assemblée à lui-même, glorieuse, n’ayant ni tache, ni ride, ni rien de semblable, mais afin qu’elle fût sainte et irréprochable. (Ephésiens 5:25-27)

 
Ces derniers passages nous conduisent aux promesses faites par le Seigneur Lui-même, lorsqu’il parlait de sa mort à ses disciples :

 
Que votre cœur ne soit pas troublé ; vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, il y a plusieurs demeures ; s'il en était autrement, je vous l'eusse dit, car je vais vous préparer une place. Et si je m'en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi ; afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi. (Jean 14:1-3)

 
Une place préparée, là où se trouve le Seigneur Jésus ! Comment y serons-nous ? Un mystère assurément, car il n’y a pas de mots dans les langues des hommes pour exprimer ce que sera la joie du ciel...

 
Je connais un homme en Christ... qui a été ravi jusqu’au troisième ciel... dans le paradis, et a entendu des paroles ineffables qu’il n’est pas permis à l’homme d’exprimer. (2 Corinthiens 12:2-4)

 
Voici, je vous dis un mystère : Nous ne nous endormirons pas tous, mais nous serons tous changés : en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette, car la trompette sonnera et les morts seront ressuscités incorruptibles, et nous, nous serons changés. Car il faut que ce corruptible revête l’incorruptibilité, et que ce mortel revête l’immortalité. (1 Corinthiens 15:51-53)

 
Etre avec le Seigneur éternellement, c’est ce que l’apôtre rappelle en écrivant aux croyants à Thessalonique, tandis que ceux-ci traversaient de grandes épreuves :

 
Or nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l’ignorance à l’égard de ceux qui dorment, afin que vous ne soyez pas affligés comme les autres qui n’ont pas d’espérance. Car si nous croyons que Jésus mourut et qu’il est ressuscité, de même aussi, avec lui, Dieu amènera ceux qui se sont endormis par Jésus. Car nous vous disons ceci par la parole du Seigneur : que nous, les vivants, qui demeurons jusqu’à la venue du Seigneur, nous ne devancerons aucunement ceux qui se sont endormis. Car le Seigneur lui-même, avec un cri de commandement, avec une voix d’archange, et avec la trompette de Dieu, descendra du ciel ; et les morts en Christ ressusciteront premièrement ; puis nous, les vivants qui demeurons, nous serons ravis ensemble avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur, en l’air ; et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. Consolez-vous donc l’un l’autre par ces paroles. (1 Thessaloniciens 4:13-18)

 

 

Cette lecture est extraite du site : "Que dit l"Evangile ?" Des pages de la Loi, des Psaumes et des Prophètes. Des lectures de l'ensemble du Nouveau Testament.
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06:00 Publié dans Jésus, Consolateur, Textes fondamentaux | Eric

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