11/08/2011

Jésus le Consolateur (5/8)


 

5. Dans la tempête

 
Et que dire de l’épreuve ? Jésus, le Berger, est-il bien présent ? Prend-il connaissance des circonstances des siens ?

 
Et en ce jour-là, le soir étant venu, il leur dit : passons à l’autre rive. Et ayant renvoyé la foule, ils le prennent dans une nacelle, comme il était ; et d’autres nacelles aussi étaient avec lui. Et il se lève un grand tourbillon de vent, et les vagues se jetaient dans la nacelle, de sorte qu’elle s’emplissait déjà. Et il était, lui, à la poupe, dormant sur un oreiller ; et ils le réveillent et lui disent : Maître, ne te mets-tu pas en peine que nous périssions ? Et s’étant réveillé, il reprit le vent, et dit à la mer : Fais silence, tais-toi ! Et le vent tomba, et il se fit un grand calme. Et il leur dit : Pourquoi êtes-vous ainsi craintifs ? Comment n’avez-vous pas de foi ? Et ils furent saisis d’une grande peur, et ils dirent entre eux : Qui donc est celui-ci, que le vent même et la mer lui obéissent ? (Marc 4:35-41)

 
Qui les avaient envoyé sur la mer ? N’était-ce pas le Seigneur Jésus Lui-même ? Ainsi, dans le chemin qu’il a tracé, un chemin d’obéissance, ils connaissaient le tourment... Mais Jésus veille ! Dans la traversée de la mer, ci-dessus, le Seigneur paraît dormir... Cette pensée peut nous envahir lorsque les difficultés sont là et que nous ne sommes pas délivrés... Lors d’une autre traversée de la mer, lors d’une autre nuit d’épreuve, Jésus était absent. Il priait sur la montagne tandis que les disciples se tourmentaient sur la mer... Il vient auprès d’eux :

 
Or la nacelle était déjà au milieu de la mer, battue par les vagues, car le vent était contraire. Et à la quatrième veille de la nuit, il s’en alla vers eux, marchant sur la mer. Et les disciples, le voyant marcher sur la mer, furent troublés, disant : C’est un fantôme. Et ils crièrent de peur. Mais Jésus leur parla aussitôt, disant : Ayez bon courage ; c’est moi, n’ayez point de peur. Et Pierre, lui répondant, dit : Seigneur, si c’est toi, commande-moi d’aller à toi sur les eaux. Et il dit : Viens. Et Pierre, étant descendu de la nacelle, marcha sur les eaux pour aller à Jésus. Mais voyant que le vent était fort, il eut peur ; et comme il commençait à enfoncer, il s’écria, disant : Seigneur, sauve-moi ! Et aussitôt Jésus, étendant la main, le prit et lui dit : Homme de petite foi, pourquoi as-tu douté ? Et quand ils furent montés dans la nacelle, le vent tomba. Et ceux qui étaient dans la nacelle vinrent et lui rendirent hommage, disant : Véritablement tu es le Fils de Dieu ! (Matthieu 14:24-33)

 
En vérité, nous ne pouvons soulever le voile sur les "pourquoi" de la souffrance, de nos peines, de nos difficultés... Le Seigneur peut permettre la traversée dans la tempête, mais quelle belle expérience pour Pierre, tandis que regardant à Jésus, il marchait sur la mer... En fixant les yeux sur Lui, il n’avait pas de frayeur !

 
J’ai cherché l’Éternel ; et il m’a répondu,
et m’a délivré de toutes mes frayeurs.
Ils ont regardé vers lui, et ils ont été illuminés,
et leurs faces n’ont pas été confuses.
Cet affligé a crié ; et l’Éternel l’a entendu,
et l’a sauvé de toutes ses détresses.
(Psaume 34:4-6)

 
Mais quand Pierre prend peur, regarde au vent et à la mer plutôt qu’au Seigneur, est-il abandonné ? Voyons la main du Seigneur qui se tend pour prendre la sienne ! Ainsi, le Seigneur veille sur les siens comme Il l’a promis.

 
Il a commandé,
et a fait venir un vent de tempête, qui souleva ses flots...
Alors ils ont crié à l’Éternel dans leur détresse,
et il les a fait sortir de leurs angoisses ;
Il arrête la tempête, la changeant en calme,
et les flots se taisent,
et ils se réjouissent de ce que les eaux sont apaisées,
et il les conduit au port qu’ils désiraient.
(Psaume 107:25,28-30)

 
Regarder à Jésus, voir Celui qui est appelé l’Homme de douleur (Esaïe 53:3), Celui qui a enduré la croix.

 
C’est pourquoi... courons avec patience la course qui est devant nous, fixant les yeux sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, lequel, à cause de la joie qui était devant lui, a enduré la croix, ayant méprisé la honte, et est assis à la droite du trône de Dieu. Car considérez celui qui a enduré une telle contradiction de la part des pécheurs contre lui-même, afin que vous ne soyez pas las, étant découragés dans vos âmes. (Hébreux 12:1-3)

 
Dieu est notre refuge et notre force,
un secours dans les détresses, toujours facile à trouver.
C’est pourquoi nous ne craindrons point,
quand la terre serait transportée de sa place,
et que les montagnes seraient remuées
et jetées au cœur des mers ;
quand ses eaux mugiraient, qu’elles écumeraient,
et que les montagnes seraient ébranlées
à cause de son emportement.
(Psaume 46:1-3)

 

Cette lecture est extraite du site : "Que dit l"Evangile ?" Des pages de la Loi, des Psaumes et des Prophètes. Des lectures de l'ensemble du Nouveau Testament.
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06:00 Publié dans Jésus, Consolateur, Textes fondamentaux | Eric

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